Emmanuel GARNIER

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   Thierry Emmanuel Garnier, petit-fils d’Emmanuel Garnier, vient de publier une passionnante biographie du marin, pilote, syndicaliste et résistant des Sables d’Olonne, aux éditions Arqa. C’est grâce à ce travail de recherche que la fiche biographique parue dans le Dictionnaire Biographique du Mouvement Ouvrier Mouvement Social, le Maitron, peut être révisée. Lire

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Inauguration de la rue Jean Jaurès à La Roche-sur-Yon

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Inauguration de la rue Jean Jaurès

La collaboration du CDHMOT au « Maitron »

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   Le CDHMOT collabore au Dictionnaire biographique du Mouvement ouvier Mouvement social, dit Le Maitron, et dans ce cadre s’est tenue le 5 décembre la Journée du Maitron et l’Assemblée générale des Amis du Maitron, association à laquelle le CDHMOT adhère.

Biographies de militants vendéens parues dans le tome 8.

   Le tome 8 du Maitron, cinquième période de 1940 à 1968, de la lettre L : Lem à M : Mel, comporte des biographies de militants ayant joué un rôle en Vendée ou nés en Vendée. Sur le Maitron papier, vous trouverez la fiche de René Mamonnat (1900-1977), militant communiste, résistant et déporté, qui fut conseiller municipal de La Roche-sur-Yon de 1947 à 1948 avec trois autres conseillers communistes sous le mandat du maire socialiste Léonce Gluard. Sur le Maitron en ligne, vous trouverez les fiches de :

Jean Locteau (1935-2006), instituteur, syndicaliste SNI, communiste, auteur de Je jouais à la guerre, Geste éditions, 1996.

Louis Leviquel (né en 1927), maçon, syndicaliste CGT, communiste.

Adolphe Lévêque (né en 1901), jardinier, syndicaliste FO.

André Leroy, SNCF, syndicaliste FO.

Paul Léoneau, cheminot, secrétaire général de l’UD-CGT en 1920, révoqué lors des grèves de 1920, passé à la CGTU après la scission, communiste.

Gérard Louineau (né en 1937), jardinier, syndicaliste CFDT, socialiste.

Maurice Louineau (né en 1924), marin pêcheur, syndicaliste CGT, communiste.

Edma Lucas (née en 1911), ouvrière, syndicaliste CFTC puis CFDT.

Michelle Bainaud née Lys (née en 1938), institutrice, syndicaliste SNI, communiste.

Claude Mallard (1944-2000), ouvrier stratifieur, syndicaliste CFDT.

Marcel Mallet (1890-1942), magasinier, syndicaliste CGT, communiste, résistant, fusillé comme otage en 1942.

André Mandin (1900-1983), boulanger, syndicaliste CGT.

Andrée Mandin (née en 1936), employée de bureau, syndicaliste CFDT.

Michelle Maratier (née en 1914), ménagère, communiste.

Roger Maratier (né en 1908), cheminot, communiste.

Roger Marboeuf (né en 1925), ouvrier du bâtiment, communiste.

Gilbert Martineau (né en 1930), facteur, syndicaliste CGT, communiste.

Jean Massonnet (né en 1931), ouvrier EDF, syndicaliste CGT, communiste.

   Vous pouvez consulter toutes ces biographies rédigées en cliquant sur le lien de leur nom. D’autres fiches de militants ayant un lien avec la Vendée ou nés en vendée ont été rédigées et seront consultables au CDHMOT en 2013.

Volontaires en Espagne liés à la Vendée.

   Un dictionnaire spécifique du Maitron concerne les Volontaires en Espagne républicaine. A ce jour, dix articles intéressent la Vendée :

Jean Albert (né en 1906), boucher, volontaire dans les Brigades internationales en 1938.

Alexis Audéon (1912-1943), boulanger, syndicaliste, communiste, volontaire dans les Brigades internationales en 1939.

Francis Baty (né en 1909), peintre en bâtiment, communiste, volontaire dans les Brigades internationales de 1936 à 1938.

André Fauconnier (1909-1937), volontaire tué au combat en 1937.

Barthélemy Fuseau (1898-1962), volontaire.

Raymond Gobin (1905-1960), volontaire dans les Brigades internationales de 1936 à 1938.

Pierre dit René Landrieux (1913-2008), machiniste aux studios des Buttes-Chaumont, militant communiste de Paris puis de Vendée, volontaire dans les Brigades internationales en 1938.

Albert Le Darse (1911-1937), communiste, volontaire dans les Brigades internationales en 1937, tué au combat.

Roger Migné (1913-1998), coiffeur, communiste, volontaire dans les Brigades internationales de 1937 à 1938.

Jean Ollivier (né en 1915), volontaire dans les Brigades internationales en 1938.

Vous pouvez consulter toutes ces biographies rédigées en cliquant sur le lien de leur nom.

Fusillés et déportés liés à la Vendée.

   Un dictionnaire spécifique du Maitron, en préparation, concerne les Fusillés, Déportés, Exécutés durant la Seconde guerre mondiale. A ce jour, sept articles intéressent la Vendée que l’on peut compléter avec les quatre fiches de résistants non encore intégrés dans ce dictionnaire spécifique mais présents dans le Dictionnaire général ou en attente, dont vous pouvez consulter les biographies en cliquant sur le lien de leur nom.

Alexis dit Alex Auvinet (1921-1943), ajusteur-fraiseur, communiste, résistant, fusillé le 1er juin 1943 au Mans.

Charles Aubert (1921-1943), employé des chemins de fer, communiste, résistant FTP, fusillé le 25 août 1943 à Nantes.

Georges Barbeau (1914-1943), soudeur, communiste, résistant, fusillé le 13 février 1943 à Nantes.

Robert Bonnaud (1911-1944), instituteur puis professeur au collège François Viète à Fontenay-Le Comte, socialiste, résistant, franc maçon, tué lors de sa tentative d’évasion du camp de Floha en Saxe le 10 novembre 1944.

Constantin Bouron (1877-1944), instituteur, socialiste, franc maçon, résistant, mort en déportation le 30 mars 1944 à Buchenwald.

Félix Cadras (1906-1942), esquisseur en dentelles, communiste, fusillé le 30 mai 1942 au Mont Valérien.

Hubert Cailler (1899-1944), employé aux PTT, communiste, résistant, abattu par des soldats allemands le 7 septembre 1944 à La Roche-sur-Yon.

Alfred Cougnon (1900-1942), artisan taxi puis mécanicien, communiste, résistant, fusillé le 17 avril 1942 au Mont Valérien.

Victor Fortin (1914-1942), peintre au dépôt SNCF, communiste, résistant, fusillé le 30 décembre 1942 à La Maltière en Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine).

Marcel Mallet (1890-1942), magasinier à la Compagnie des Autobus vendéens, syndicaliste CGT, communiste, résistant, fusillé comme otage le 16 mai 1942 au camp de Ruchaud près de Chinon (Indre-et-Loire).

Alfred Roux (1908-1943), instituteur, communiste, résistant, mort le 28 juin 1943 à la prison de La Roche-sur-Yon.

Florence Regourd

Recherches

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Nous sommes à la recherche de toute illustration concernant l’ancienne Bourse du Travail de La Roche-sur-Yon. Située rue Haxo, dans l’ancien couvent des Ursulines devenu propriété de la Ville après la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat en 1905, elle fonctionna de 1911 à 1975 et fut détruite en 1978. De même, nous recherchons des illustrations sur l’ancienne Bourse du Travail de Fontenay-le-Comte, située rue des Loges. Avis aux fins limiers!

Biographie d’Eugène CHAPELLIER

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CHAPELLIER Eugène

Biographie de Bernard Lambert

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Le Dictionnaire Biographique du Mouvement Ouvrier et Social a publié la biographie de Bernard Lambert, militant paysan et politique. (cliquer sur le lien ci-dessous)

LAMBERT Bernard

Fiche biographique de Léonce GLUARD à paraître dans le MAITRON

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LEONCE GLUARD 
Né le 3 juillet  1884 à Saint-Sulpice en Pareds (Vendée), mort le 30 juillet 1953 à La Roche-sur-Yon; employé des contributions indirectes; syndicaliste autonome; conseiller municipal de La Roche-sur-yon de 1925 à 1944; maire de cette ville de 1945 à 1953.

Léonce (Marie, Gabriel, Philippe Auguste, Joseph) GLUARD, fils de Léonce Gluard, instituteur, est né à Saint-Sulpice en Pareds en 1884 où son père était titulaire. Il appartient à une véritable « lignée » puisque ses parents (Léonce Gluard et Gabrielle Viaud), sa grand-mère maternelle (Honorine Rivalland), son arrière grand-père Eugène et son arrière grand-oncle… étaient tous  instituteurs.

Il fait presque toute sa carrière aux contributions indirectes à La Roche-sur-Yon, où il arrive au début des années vingt, comme employé puis rédacteur principal et contrôleur principal en fin de carrière.

Il épouse  Lydie Blanche Dessendier dont il a une fille, Hélène, née en 1910 à Saint-Christophe du Ligneron ( qui sera institutrice) et un fils, André, né en 1914 à La Roche-sur-Yon ( médecin).

Mobilisé à la Première Guerre mondiale, il est blessé aux poumons en septembre 1914 dans la Somme mais retourne au front jusqu’en 1918, date à laquelle il obtient la Croix de Guerre, cité à l’ordre du 262ème R.I.

Syndicaliste, il adhère à la Fédération des Fonctionnaires (syndicat des agents des contributions indirectes) restée  autonome par rapport aux scissions du mouvement ouvrier dans les  années vingt, à un moment où le droit syndical n’est pas encore reconnu pour les fonctionnaires. Vice-président du syndicat des agents des contributions indirectes de 1921 à 1924,  il participe à de nombreuses actions et réunions à la Bourse du Travail dans les années 1920 et 1930, notamment au Cartel des services publics constitué à La Roche-sur-Yon en novembre 1932 et au Comité local antifasciste  le 14 juillet 1935.

Adhérent SFIO dès 1920, il est élu conseiller municipal de La Roche-sur-Yon  en mai 1925, avec trois autres socialistes, en 1929 avec 7 autres socialistes et à nouveau en 1935. Maintenu durant le Régime de Vichy dans le conseil municipal nommé par le Préfet en 1941, il le reste jusqu’en 1944. « Pendant les tristes années de la guerre, il fut de ceux qui ne désespérèrent jamais. Il fut de ceux qui méprisèrent les occupants et leurs valets. Il fut de ceux qui crurent à la France et à ses alliés. Gluard fut un vrai résistant » (Eloge funèbre par E. Pellen).  Léonce Gluard fit d’ailleurs partie de la commission d’épuration interne à la fédération socialiste de Vendée en 1944-1945.

Il fait à nouveau partie du  conseil municipal après la destitution de l’ancien maire et la désignation par le préfet du nouveau conseil en septembre 1944 dirigé par le Docteur Choyau .

Aux élections municipales d’avril-mai 1945, il figure sur la Liste d’Union patriotique, républicaine et de la Résistance menée par le Dr Choyau, sous l’égide du Comité départemental de Libération. La liste élargie passe en entier au second tour.  Avec 3105 voix sur 7808 suffrages exprimés au premier tour et 4138 sur 7262 s.e.  au second mais 9ème de liste, Léonce Gluard accède à la fonction de maire le 18 mai 1945 par 21 voix sur les 22 suffrages exprimés.

Il participe également à la reconstitution de la section yonnaise du parti socialiste dès septembre 1944 et au premier congrès fédéral d’après guerre, le 29 juillet 1945, sous la direction de Ludovic Clergeaud.

 

Aux municipales d’octobre 1947, il est à nouveau élu  (2385 voix sur 7393 s.e.) avec 4 autres conseillers SFIO  et 4 communistes sur 27 sièges, loin derrière  la liste conduite par Stéphane Moreau du RPF (8 RPF) et 5 Républicains de gauche et 5 Indépendants . Il ne conserve sa place de maire qu’à une voix (14 contre 13 à  Moreau).

Aux municipales de 1953, six listes s’affrontent, il est réélu conseiller municipal  avec 2762 voix (sur 7466 s.e.) en tête de liste  de la Démocratie socialiste et laïque mais au 4 ème rang des 27 conseillers. Malade, il ne brigue pas  de nouveau mandat et c’est Léon Tapon, l’ancien maire destitué, un  radical, qui lui succède. Il reste en poste comme conseiller municipal jusqu’à sa mort en juillet 1953.

Portrait paru dans Roche Mag de juin 2005, n°195. Ville de La Roche-sur-Yon

Très impliqué dans le développement scolaire et l’action pour le logement social durant ces mandats, le conseil municipal du 10 décembre 1953 donne le nom de Léonce Gluard au nouveau groupe scolaire de la rue Serpentine et, en 1961, une rue de La Roche-sur-yon porte son nom.

 

Le Nouveau Messager de la Vendée, 1er juin 1952 (Archives Municipales de La Roche-sur-Yon).

 Officier des Palmes académiques et chevalier de la Légion d’honneur, les traits les plus marquants sur lesquels s’accordent les témoignages sont la modestie, la rigueur et la droiture.

 

SOURCES:  ADV 4 M 404-405-407-408 ; Bulletin du SNI n°3, octobre 1921; Etat-civil La Roche-sur-Yon; Fonds du Parti socialiste (Fédération de Vendée) déposé au CDHMOT; La Vendée libre 20/9/1944, 27/5/1945, 2/3/1947; Le Nouveau Messager de la Vendée, 1er juin 1952, Ouest-France 1er août 1953; Roche Mag, juin 2005, n°195, Ville de La Roche-sur-Yon.

Franck Segretin, Un climat politique atypique ? étude du Conseil municipal de La La Roche-sur-Yon, Vendée. Aspects politiques et prosopographiques (1935-1977), mémoire de maîtrise, Université de Rennes II, 2002.

 

 

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